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Je rêvais d’une année 2026 plus douce, plus joyeuse.
2025 avait laissé des traces. La perte d’un être cher. Ce vide impossible à expliquer. Cette sensation d’avancer avec un poids invisible sur la poitrine. Alors je m’étais dit : ça suffit maintenant. 2026 serait l’année de l’apaisement. Du renouveau. D’un peu de lumière après l’orage.
Et puis, dans ce mois où la tradition veut que l’on se souhaite « une bonne santé », il y a eu ce cataclysme. Le 6 janvier 2026, la gastro-entérologue me livre le résultat de la biopsie réalisée lors d’une coloscopie : « vous avez un cancer du côlon ». À 45 ans, on ne s’attend pas à ça. On connaît le mot. On sait qu’il existe. Mais il appartient aux autres. Aux statistiques. Aux histoires qu’on écoute avec compassion, en se disant que c’est loin de nous.
Et pourtant.
L’onde de choc
Avant cette annonce, rien ne me laissait penser à un diagnostic aussi grave. J’ai plutôt toujours été en bonne santé. Rares étaient les visites chez le médecin. L’été précédent, nous avons vécu deux très beaux mois entre juin et août pour notre projet avec Eden Villages en fourgon aménagé. J’ai repris le travail sans aucun problème. Ce n’est qu’à l’automne que j’ai commencé à ressentir de la fatigue, mais à l’époque, je dormais très mal. J’avais quelques douleurs au niveau du bas ventre à droite, mais que j’avais régulièrement lorsque mon cycle menstruel arrivait. Bref, rien d’exceptionnel pour moi.
Nous avions des projets plein la tête avec mon chéri. J’avais obtenu une disponibilité pour suivi de conjoint. Nous nous projetions dans un nouveau départ. Un déménagement dans les Landes pour tester la vie de saisonnier de mars à septembre, puis des voyages le reste de l’année dans la même démarche du tour du monde, à savoir aller surtout à la rencontre de l’autre. Tout semblait parfait pour cette nouvelle année…
Mais il y a eu quand même ce moment où pendant un footing, je me suis sentie très essouflée. Ce qui n’est pas normal pour la sportive que je suis. En parallèle, j’avais également des phases de diarrhées, suivi de constipation. J’ai donc pris la décision de consulter.
Une prise de sang plus tard, mon médecin m’appelle en urgence. J’ai une anémie sévère. Il ne sait pas comment je tiens encore debout. Un rendez-vous est alors pris en urgence avec une gastro-entérologue. La veille de Noël, j’enchaîne sur une fibroscopie, une coloscopie et un scanner dans la même journée.
C’est trois semaines plus tard que le verdict tombe. Les mots s’enchainent : résultats, tumeurs, cancer. Quand le diagnostic tombe, j’ai l’impression que le sol se dérobe sous mes pieds. Comme si ma vie est tout d’un coup divisée en deux : l’avant, et l’après.
Je crois que le plus violent, au départ, c’est cette collision brutale entre l’image qu’on a de soi – active, vivante, pleine de projets – et ce nouveau statut : malade.
Le cancer du côlon, c’est quoi exactement ?
Après le choc et les larmes, je ressens le besoin d’en savoir un peu plus sur ce cancer que je ne connais pas. Je vois bien où se trouve le côlon mais à quoi sert-il, comment est-il fait, qu’est-ce qui caractérise un cancer du côlon ? J’ai besoin d’avoir des réponses à mes questions.
Le cancer du côlon fait partie du cancer colorectal, qui touche le gros intestin (côlon et rectum). C’est l’un des cancers les plus répandus en France et dans le monde, particulièrement chez les personnes de plus de 50 ans, mais il peut aussi apparaître plus tôt.

En France (chiffres 2023), il est le deuxième cancer le plus fréquent chez la femme derrière le cancer du sein. Même si les chiffres évoluent avec le temps et avec l’âge, cela signifie que le cancer colorectal est une maladie grave qui tue encore beaucoup de personnes chaque année, malgré les progrès des traitements et du dépistage. Ce qui est le plus inquiétant, c’est surtout l’augmentation du nombre de cas de ce cancer chez les moins de 50 ans.
Les symptômes : ceux qu’on lit… et ceux qu’on vit
Les symptômes du cancer du côlon sont multiples :
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Des troubles du transit (constipation, diarrhées persistantes),
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Du sang dans les selles,
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Des douleurs abdominales,
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Une fatigue intense,
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Une anémie importante (une carence en fer, souvent repérée par une prise de sang),
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Une perte de poids inexpliquée.
Dans mon cas, c’est cette anémie très forte et des troubles du transit qui ont déclenché l’alerte. Une fatigue qui ne ressemblait plus simplement au poids d’un rythme trop dense, mais à quelque chose de plus profond, de plus inquiétant. C’est ce résultat sanguin qui a poussé mon médecin à prendre le rendez-vous en urgence avec le spécialiste.
Avec le recul, je me dis que notre corps nous envoie toujours des signes avant de s’écrouler et je m’en veux de ne pas avoir été suffisamment à l’écoute de ces alarmes internes. Preuve qu’il est très important d’oser consulter, dès que l’on sent qu’il y a quelque chose de pas normal. Une autre chose qui peut être importante, c’est vraiment d’oser parler avec ses parents, ses cousins de la génétique familiale. C’est un sujet encore bien trop tabou et pourtant, je pense qu’il pourrait vraiment aider à détecter certaines maladies.
Lorsque j’ai informé la famille de mon état de santé, j’ai appris que mon grand-père maternel était décédé d’un cancer colorectal. Je savais que j’avais perdu un oncle d’un cancer du pancréas, mais absolument pas qu’il y avait d’autres formes de cancer dans la famille. Cela peut paraître dingue quand on y pense et pourtant, en discutant avec d’autres amis, collègues, je m’aperçois que c’est courant de ne pas évoquer les maladies dans le cercle familial. Pourtant, sur cette maladie comme d’autres, il y a des facteurs génétiques. Il faut oser aborder ces questions, même quand on est jeune, et à fortiori lorsque l’on change de médecin traitant.
L’opération : une colectomie droite
Après le diagnostic, l’étape suivante a été l’opération pour retirer la tumeur.
En amont de celle-ci, j’ai pu continuer à travailler (on m’avait transfusé des poches de fer pour récupérer de l’anémie). Cependant, une semaine auparavant, j’ai dû préparer mon corps à l’opération, notamment en ingérant des briquettes d’Oral Impact à boire 3 fois par jour. Il s’agit d’un complément alimentaire médical hyperprotéiné, avec de l’oméga 3, de l’arginine, des nucléotides et des fibres solubles. Je ne vous cache pas que ce n’était pas les meilleurs moments de la journée, quel que soit le goût. Les 21 briques, je m’en souviendrais.
Mais je ne vais surtout pas me plaindre, car c’est dans ces moments-là que l’on prend conscience de la chance de vivre en France. Dans un pays où les soins sont pris en charge à 100% et où très rapidement on fait en sorte d’ôter la tumeur. Bien des humains à travers le monde rêvent d’une médecine et d’un système de soin comme les nôtres. Des richesses à préserver…
On m’a pratiqué une colectomie droite, c’est-à-dire l’ablation de la partie droite de mon côlon. Ce geste chirurgical consistait à retirer non seulement la portion affectée par la tumeur, mais aussi une marge saine autour, ainsi que les ganglions lymphatiques susceptibles d’être atteints.
Derrière ces mots techniques, il y a bien sûr :
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L’angoisse de l’anesthésie,
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La peur des complications,
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Le moment où l’on signe des papiers qu’on aurait préféré ne jamais lire,
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Le réveil peu agréable en salle de soins, avec cette sensation étrange d’être à la fois soulagée et vulnérable.
Une fois l’opération passée, j’ai passé trois jours en chambre à l’hôpital pour récupérer. Pendant cette convalescence, le chirurgien est repassé pour m’expliquer que l’intervention s’était bien déroulée, mais qu’il fallait attendre les résultats de la biopsie pour savoir précisément quel type de tumeur il s’agissait et si un traitement complémentaire était nécessaire. Entendez par là, une chimiothérapie.
Au retour à la maison, j’ai pris mon mal en patience. Les trois semaines entre l’opération et l’annonce des résultats de la biopsie m’ont paru interminables. Avec mes bas de contention et mes piqures quotidiennes d’anticoagulant pour éviter la phlébite, j’ai bien compris que j’étais désormais passée du statut de personne en bonne santé à celui de malade.
Le temps m’a permis d’admettre cette nouvelle phase de vie. Moi qui n’avais auparavant quasiment jamais pris d’arrêt de travail, accepter que j’allais désormais être au minimum pendant 6 mois à la maison était assez difficile à entendre, avec un sentiment de culpabilité vis-à-vis de mes collègues, de mon alternante, de celles et ceux qui partageaient une bonne partie de mon quotidien.
Et je pense que mon tempérament positif et de battante m’a sincèrement aidé dans ce chemin d’acceptation. Même si c’est toujours les montagnes russes. Notamment à l’annonce des résultats de la biopsie.
Quand le verdict tombe… et que le combat continue
Quand le chirurgien nous a reçus (avec mon chéri) dans son bureau de consultation, il a rouvert mon dossier. Il a pris son temps pour le relire. Il m’a rappelé m’avoir ôté presque 13 cm de colon… puis il est arrivé à la biopsie. Il nous a annoncé que, malheureusement, lorsqu’il a retiré la tumeur, ils ont identifié trois nodules métastatiques, ce qui signifie que la tumeur a fait des petits un peu plus loin.
A partir de là, nous comprenons qu’en complément de l’opération, il va falloir de la chimiothérapie. Vu mon âge, les médecins souhaitent éviter la progression de la maladie et limiter l’apparition de nouvelles métastases. Avant de rencontrer l’oncologue, un rendez-vous est pris rapidement pour qu’il me pose un « site ».
La chambre implantable et les séances de chimiothérapie.
Une chambre implantable, ou « site », permet aux médecins et infirmiers d’administrer des traitements directement dans une grosse veine, de façon fiable et sans piquer dans les bras à chaque séance.
Elle est composée de deux parties : un petit boîtier placé sous la peau (souvent sous la clavicule) et un cathéter, un petit tube qui va dans une veine importante près du cœur.

L’opération est assez simple et se fait en ambulatoire. Il ne s’agit pas d’une anesthésie générale, mais on est légèrement dans le gaz le temps de l’opération.
On utilise cela, car la fréquence des séances de chimiothérapie peut irriter les veines du bras. Comme cela nécessite des perfusions longues ou répétées, accompagnées de prises de sang à réaliser auparavant, la chambre implantable est une solution pratique et presque indolore. On peut totalement nager, faire du sport, se doucher, etc..
En pratique, quand on doit faire une séance, l’infirmière pique dans la chambre à travers la peau avec une aiguille spéciale. Le médicament passe ensuite directement dans la circulation sanguine. Pour éviter de trop souffrir, on nous prescrit un patch à poser 1h30 avant la séance pour anesthésier la peau et éviter la douleur. Et après la séance à l’hôpital, on rentre chez soi avec une petite pompe portable qui est connectée pour continuer le traitement à domicile pendant 48h. Une fois la perfusion terminée, l’aiguille est retirée par une infirmière à domicile.
Après mon opération, je rencontre donc l’oncologue qui va me suivre afin qu’elle m’explique l’ensemble du protocole. L’équipe médicale a décidé de mettre en place une chimiothérapie pendant six mois avec le protocole FOLFOX, administré toutes les deux semaines. L’objectif de ce traitement est de contrôler la maladie et de traiter les nodules qui ont été identifiés dans le péritoine, afin de limiter leur évolution et d’empêcher l’apparition de nouvelles métastases.
Un premier bilan d’évaluation est prévu à mi-parcours, après environ trois mois de traitement, avec une IRM et un TEP-scan pour vérifier comment la maladie réagit à la chimiothérapie. Parallèlement, je vais également rencontrer une spécialiste en oncogénétique. Cette consultation permet de vérifier s’il existe une éventuelle prédisposition héréditaire au cancer, ce qui pourrait avoir des implications pour mon suivi, mais aussi pour celui de ma famille.
Enfin, les médecins ont proposé de retirer mes ovaires de manière préventive. Dans certains cas de cancer du côlon, les ovaires peuvent devenir un site où les cellules cancéreuses s’installent plus facilement et où la chimiothérapie agit moins efficacement. Comme j’ai déjà eu une ligature des trompes, l’équipe préfère réduire ce risque potentiel en procédant à leur ablation préventive.
Elle me rassure beaucoup sur le fait que cette chimiothérapie est différente de celle du cancer du sein. Que je ne devrais pas perdre mes cheveux, et mes ongles ne devraient pas être abimés. Cependant, les effets les plus indésirables qui peuvent me toucher sont :
- Les nausées,
- Les diarrhées,
- La fatigue,
- La sensation de froid et de fourmillement sur la gorge et le bout des doigts.
Heureusement pour les deux premiers effets, des traitements médicamenteux sont prescrits pour que cela soit le moins difficile à supporter.
Comment je surmonte cette épreuve
Je ne vais pas prétendre que je suis forte tous les jours. Mais je pense avoir compris que je pouvais justement voir cette bataille, ce signe fort que la vie m’envoie comme une occasion de réellement prendre du temps pour moi. Un recentrage finalement essentiel avec cette nouvelle vie qui va se vivre, même si elle est reportée d’une année.
J’ai donc choisi de profiter de ce temps qui m’est donné pour me consacrer à des projets personnels. Parmi eux, il y a justement l’évolution du blog. C’est quelque chose que je rêvais de pouvoir faire, mais que je repoussais toujours pour diverses raisons. Cette fois, j’aurais enfin le temps de travailler pour le rendre encore plus professionnel, et l’ouvrir à l’international. Il pourra ainsi devenir une véritable vitrine de ce qui nous anime, Antony et moi, et de ce que nous pouvons faire pour des marques ou des établissements à l’étranger. Le projet en van nous a tellement donné envie de continuer à mutualiser nos compétences qu’il est temps de présenter ce que nous sommes capables de proposer.
L’autre projet personnel que j’ai eu envie de mener pendant mon combat contre la maladie, c’est un podcast sur ce cancer. Lorsque j’ai recherché des témoignages, j’ai trouvé beaucoup de récits autour du cancer du sein… mais finalement très peu sur le cancer colorectal, celui qui me touche. Un cancer encore trop tabou. Et pourtant, je suis convaincue qu’il est essentiel d’en parler, de prévenir, et pourquoi pas de faire bouger les lignes, notamment sur l’âge du dépistage.
C’est dans cette volonté de libérer la parole qu’est né « Mon colon, ma bataille », un podcast que j’ai créé avec Antony, mon chéri.
Un journal intime, brut et sincère. Sans filtre, sans détour.
J’y partage ce que l’on ressent, ce que l’on traverse… quand tout bascule. Mais aussi la résilience, la lumière et l’espoir qui s’invitent malgré tout dans ce parcours.
Si ce témoignage peut aider ne serait-ce qu’une seule personne à se sentir moins seule, à mieux comprendre ou à se faire dépister… alors tout cela aura du sens.
Les premiers épisodes sont désormais disponibles :
- Ecoutez-les sur Spotify
- Ecoutez-les sur Apple Podcasts
- Ecoutez-les sur Deezer
- Ecoutez-les sur YouTube
Si ce sujet vous touche : écoutez, parlez-en, partagez. Et si le cœur vous en dit, vous pouvez soutenir ce projet avec un like ou un commentaire sur les plateformes.
Pour donner un maximum de détails dans ces podcasts, j’ai d’ailleurs choisi de tester et de découvrir les ateliers proposés par le service de soin de l’hôpital où je suis soignée, et également ceux de l’association Ma Parenthèse, qui accompagne et informe les femmes touchées par un cancer.
Tous ces moments ponctuent mon agenda, me permettent à la fois d’avoir des bulles pour moi, en compagnie de femmes et de spécialistes comprenant ce que je traverse, mais aussi de moments avec mes collègues et mes amis, pour continuer à profiter de la vie comme je le faisais avant. Je pense que les deux sont très importants pour ma santé mentale.
Je me dois d’accepter que je vis un moment délicat, mais qui n’est qu’une étape dans la vie et qu’il y aura un après avec autant de projets qu’avant. Même si je sais que ce ne sera définitivement pas comme avant. Je le vois sur mon corps, qui porte aujourd’hui de nouvelles cicatrises.
Pour terminer, parlons de mon conjoint. Celui qui s’est arrêté de travailler en juin dernier pour se consacrer à notre projet, a choisi de rester auprès de moi pendant cette bataille. Je mesure la chance que j’ai de pouvoir l’avoir quotidiennement à mes côtés en soutien, que ce soit pour les rendez-vous importants, les moments de convalescence, de fatigue ou encore de sorties. Je suis persuadée que ce moment va finalement encore davantage souder notre couple et faire que nous serons indestructibles pour la suite.
Vous l’aurez compris, si je devais résumer, cette épreuve m’oblige désormais à ralentir. À écouter mon corps. À revoir mes priorités. Et comme je l’ai été pour le non-désir d’enfants ou la ligature des trompes, je me dis que si cet article et les futurs podcasts peuvent encourager ne serait-ce qu’une personne à écouter ses symptômes, à consulter, à ne pas minimiser une fatigue persistante ou une anémie inexpliquée, alors ce partage aura du sens.
2026 ne commence pas comme je l’espérais. Mais peut-être quelle sera l’année où j’apprendrais, profondément, à vivre autrement.
J’espère que cet article vous aura été utile et éclairant sur cette maladie encore trop tabou, qui touche malheureusement de plus en plus de jeunes gens. Si vous avez des questions, surtout, n’hésitez pas à les poser je serais heureuse de vous répondre.
A bientôt et courage à toutes celles et ceux touchés de près ou de loin par cette saleté de crabe.






Bravo pour cet article. Merci de nous partager cette expérience, de ne pas en faire un tabou. On sera avec toi dans cette épreuve. À très vite Claudie !
Merci Roxane !!! Des gros bisous 🙂
De tout coeur avec toi 🧡
Merci copine et à très vite 🙂
Incroyable cette fille et mon dieu que je l’aime ! Dès le premier jour où je t’ai rencontrée je t’ai voué une grande admiration et elle grandit d’année en année et de combat en combat ❤️
Tu es un exemple de combativité et de générosité en partageant cette maladie encore trop peu connue qu’est le cancer colorectal. Tu es ce pied qui donne un violent coup dans la flaque d’eau trop calme et qui permet d’y voir les couleurs de l’arc-en-ciel. Je t’aime fort ma Claudie.
❤️
Oh ma betty je t’adore aussi !!
Merci Claudie pour ce post touchant, passionnant. Cela fait un an que j’ai le test et qu’il attend…je le fais dès lundi! Je t’est souhaite le meilleur pour la suite. Bon combat et merci du fond du cœur car nul doute que ton partage va aider beaucoup de personnes.
Bravo pour cette article ! Plein de bonnes vibes à toi et à ton chéri
Merci beaucoup à toi c’est adorable l’ami !!
Tu sais comme je peux penser à toi, à ce combat.
Et espère te retrouver très vite.
merci copain !
Merci pour ce blog que je redécouvre après avoir fait du trie dans mes favoris. J’adore l’énergie qui s’en dégage et les sujets abordés me parle énormement. Je vous souhaite plein de courage pour la suite des traitements s’ils sont toujours en cours. Hate de voir ce blog fleurir avec vous =)
Merci infiniment pour votre message qui me met du baume au coeur ! Il me rappelle également pourquoi j’ai créé ce blog il y a maintenant près de 10 ans ! Je suis effectivement en plein dans les chimios mais vous lire me donne de la force alors encore une fois merciiiiiii.