De San Sebastián à Bilbao : notre road-trip de 3 jours sur la côte basque espagnole

Claudie du blog Jupette & Salopette

Claudie

Bienvenue dans mon univers !
Moi, c’est Claudie. J’ai 45 ans et je suis originaire de la région nantaise. Passionnée par la photo, les voyages et les sports de glisse (particulièrement le roller dance et le skate), j’aime explorer le monde et m’en inspirer positivement...

Sommaire

Il y a les voyages que l’on prépare pendant des mois, avec un itinéraire millimétré, des réservations partout et une liste longue comme le bras de choses à voir.

Et puis, il y a les petites escapades de quelques jours, celles où l’on se dit simplement : tiens, et si on allait voir ce qu’il y a de l’autre côté de la frontière ? Et lorsque l’on séjourne dans le sud des Landes, les distances sont courtes pour se rendre en Espagne. Voilà ce qui nous a conduit à découvrir le littoral du Pays Basque espagnol.

Trois jours seulement, une voiture et une idée assez simple : partir de San Sebastián, longer la côte jusqu’à Bilbao et profiter du trajet autant que des deux villes.

Ce que j’ai adoré dans ce voyage, c’est la diversité des paysages qui changeaient sans arrêt. Une grande baie, un village de pêcheurs, des falaises qui racontent des millions d’années d’histoire, un petit îlot spectaculaire et, pour finir, l’architecture complètement folle du Guggenheim.

Trois jours, donc, mais avec cette agréable sensation d’avoir vraiment découvert d’autres lieux.

Voici notre itinéraire, nos coups de cœur, les adresses que nous avons testées et quelques petits conseils qui pourront vous être utiles si vous avez envie de faire à votre tour ce road-trip sur la côte basque espagnole.

Jour 1 — San Sebastián, une journée entre mer et pintxos

Première étape de notre escapade : San Sebastián, ou Donostia en basque.

La ville est installée autour de la magnifique baie de La Concha, coincée entre les montagnes et l’océan. Et même en arrivant avec seulement une journée devant nous, nous avons rapidement compris qu’il faudrait faire des choix.

Notre objectif n’était donc pas de tout voir, mais plutôt de découvrir la ville à notre rythme.

Où garer sa voiture à San Sebastián ?

Si vous arrivez en voiture, je vous conseille de ne pas vous obstiner à chercher une place dans le centre.

Nous avons choisi le P+R d’Igara, où nous avons pu laisser gratuitement la voiture (il faut quand même prendre un ticket) avant de rejoindre la ville en bus et pas d’inquiétude, vous pouvez payer directement en carte bancaire à l’intérieur ce qui est très pratique et pas prise de tête.

Environ quinze minutes plus tard, nous étions sur la côte. Une solution qui nous a franchement simplifié la vie : pas de circulation dans le centre, pas de parking hors de prix et surtout, une fois la voiture garée, on peut profiter de San Sebastián à pied.

Prendre de la hauteur au Monte Igueldo

Pour commencer la découverte, nous avons pris la direction du Monte Igueldo. Et si vous ne deviez choisir qu’une seule chose à faire là-haut, ce serait probablement… de regarder la vue.

Monte Igueldo | Jupette et Salopette

Monte Igueldo San Sebastian | Jupette et Salopette

Depuis le sommet, la baie de La Concha se dévoile entièrement et c’est probablement l’un des meilleurs endroits pour comprendre la géographie de San Sebastián. On peut y monter avec le fameux funiculaire, qui fonctionne depuis 1912. Une petite attraction en soi, avec ses wagons qui donnent au trajet un petit charme rétro.

Au sommet se trouve également un parc d’attractions historique. Nous n’avons pas testé les manèges, mais honnêtement, nous étions surtout venus pour la vue. Et nous n’avons pas été déçus.

À faire même si vous n’êtes pas particulièrement fan des attractions : la vue vaut vraiment la montée (comptez 5 euros environ le trajet).

Redescendre vers la vieille ville

Après cette parenthèse en hauteur, nous avons repris le bus pour rejoindre le centre historique.

Et là, changement total d’ambiance. La Parte Vieja, la vieille ville de San Sebastián, est un véritable terrain de jeu pour les amateurs de petites rues, de jolies façades et surtout de gastronomie. Parce qu’ici, impossible de parler de San Sebastián sans parler des pintxos.

Le principe est simple : on entre dans un bar, on regarde ce qui est proposé, on choisit quelques bouchées, on mange debout ou au comptoir et on repart ensuite vers une autre adresse.

Et surtout, gardez une petite place pour le dessert ! Parce qu’à San Sebastián, il reste une étape incontournable pour les becs sucrés : le cheesecake basque.

Vous l’avez probablement déjà croisé sur Instagram ou dans une pâtisserie près de chez vous. Ce gâteau au fromage à l’aspect presque brûlé, sans fond biscuité, avec un cœur incroyablement crémeux, est devenu un véritable phénomène mondial.

Et pourtant, son histoire est assez récente. Contrairement à ce que son nom pourrait laisser penser, ce n’est pas une vieille spécialité traditionnelle du Pays Basque transmise de génération en génération. Le cheesecake que l’on connaît aujourd’hui est né dans les années 1990, dans la vieille ville de San Sebastián, au bar La Viña, sous l’impulsion de Santiago Rivera.

À force d’expérimenter dans la cuisine du restaurant familial, il a mis au point cette version très particulière du gâteau au fromage : une cuisson à haute température qui donne cette surface profondément caramélisée, presque brûlée, tandis que l’intérieur reste fondant et crémeux.

La recette a d’abord fait son petit chemin dans la Parte Vieja, notamment sur la route des pintxos, avant de dépasser largement les frontières de San Sebastián. Puis, les réseaux sociaux et les chefs du monde entier s’en sont mêlés et le Basque Cheesecake est devenu une véritable star internationale. En 2021, le New York Times l’a même désigné comme l’une des tendances culinaires de l’année.

Alors évidemment, impossible pour moi de venir à San Sebastián sans goûter cette petite merveille. Nous avons testé BASSK Cheesecakers, une adresse spécialisée dans le cheesecake basque, avec plusieurs boutiques dans la ville. Et j’ai beaucoup aimé leur version : une belle croûte caramélisée à l’extérieur, un cœur tout doux et crémeux et cette petite pointe de fromage qui équilibre parfaitement le sucre. La version chocolat me tentait beaucoup aussi !

Basque Cheesecake San Sebastian | Jupette et Salopette

Et finalement, c’est une manière assez agréable de découvrir une ville. Pas besoin de prévoir un énorme repas de deux heures : on picore, on goûte, on marche, on recommence. Même avec une seule journée, prenez le temps de vous perdre dans les rues de la Parte Vieja.

Vous pouvez notamment passer par la Plaza de la Constitución, la basilique Santa María, l’église San Vicente ou encore le port.

Mais mon conseil serait surtout de ne pas trop programmer cette partie de la journée. San Sebastián est une ville qui se découvre très bien en marchant. Quoi de mieux que se laisser guider par les odeurs qui sortent des bars…

San Sebastian | Jupette et Salopette

Jour 2 — De Zarautz à Bilbao : la côte comme fil conducteur

Le deuxième jour, nous avons quitté San Sebastián pour prendre la route vers Bilbao.

Cette journée a été la plus “road-trip” de notre escapade. Notre itinéraire nous a fait passer par Zarautz, Getaria, Zumaia puis San Juan de Gaztelugatxe, avant de rejoindre notre hôtel à l’extérieur de Bilbao en soirée.

Une journée bien remplie, donc, mais avec assez de souplesse pour pouvoir s’arrêter quand un paysage nous donnait envie de sortir de la voiture.

Zarautz → Getaria : une jolie balade au bord de l’océan

Entre Zarautz et Getaria, une voie piétonne longe la côte. La balade offre de très jolies vues sur l’océan et constitue une manière beaucoup plus agréable de relier les deux villes que de simplement prendre la voiture et filer directement à l’étape suivante.

Et puis, vous commencez à comprendre ce qui fait le charme de cette région : la mer n’est jamais très loin.

Getaria : petit village de pêcheurs et terre de Balenciaga

Getaria a été l’un de mes coups de cœur de cette journée. Le village possède un joli port, des petites rues qui montent et descendent et cette atmosphère typique des villages côtiers du Pays Basque.

Getaria Espagne | Jupette et Salopette

Mais Getaria est aussi intimement liée à un nom beaucoup plus inattendu : Cristóbal Balenciaga. Le grand couturier espagnol est né ici en 1895, dans ce petit village de pêcheurs. Et lorsqu’on connaît un peu l’histoire de la mode, il y a quelque chose d’assez étonnant à imaginer que l’un des plus grands couturiers du XXe siècle est originaire de ce petit coin du Pays Basque.

Nous n’avons pas visité le Cristóbal Balenciaga Museoa car mon chéri n’est pas le plus grand passionné de mode de la planète, mais si vous aimez la mode, le design ou l’histoire du vêtement, je pense que c’est vraiment une visite à ajouter à votre itinéraire. Le musée est consacré à l’œuvre du couturier et permet de mieux comprendre son parcours et l’importance qu’il a eue dans l’histoire de la haute couture.

Getaria Espagne | Jupette et Salopette

En revanche, au fil de notre déambulation dans la ville, difficile pour moi de ne pas m’arrêter dans une petite boutique qui propose des souvenirs vraiment locaux, et pas made in china. Piapia, c’est typiquement le genre de boutique que j’aime découvrir en voyage : pas forcément une adresse incontournable que l’on retrouve dans tous les guides, mais une jolie sélection qui donne envie de prendre le temps de regarder.

Et tant que nous sommes dans les bonnes adresses, vous commencez à me connaître : impossible de passer dans une ville qui possède une bonne adresse de glacier sans aller vérifier par moi-même.

Et à Getaria, c’est chez Dona Doni que ça se passe. J’y ai goûté un sorbet qui mérite à lui seul qu’on fasse une pause : mangue et piment d’Espelette. Un mélange assez improbable sur le papier, mais absolument délicieux en bouche. Le sorbet avait d’ailleurs été récompensé en 2021 lors du Gelato Festival World Masters. La mangue apporte le côté très fruité et doux, puis le piment arrive progressivement.

Zumaia et les Flysch : un paysage qui raconte l’histoire de la Terre

Après Getaria, nous avons continué jusqu’à Zumaia. Et là, on change complètement de décor. Les falaises de Zumaia sont célèbres pour leurs Flysch, ces impressionnantes strates rocheuses qui semblent avoir été empilées les unes sur les autres.

Sauf qu’elles racontent en réalité une histoire beaucoup plus ancienne. Ces couches de roches se sont formées au fond de la mer au fil de millions d’années, avant d’être progressivement redressées par les mouvements géologiques puis façonnées par l’érosion. Résultat : lorsque l’on se retrouve devant ces falaises, on a littéralement sous les yeux plusieurs dizaines de millions d’années d’histoire de notre planète.

C’est assez vertigineux. Et surtout, ça donne une autre dimension à ce qui pourrait n’être, au premier regard, qu’un très beau paysage côtier.

Zumaia et les Flysch Espagne | Jupette et Salopette

Petit conseil pratique pour Zumaia

Attention aux parkings. Il y en a beaucoup qui sont payants et il vaut mieux anticiper ce point avant de partir. Et si vous voulez vraiment profiter des Flysch, pensez également à regarder les horaires des marées. Le paysage et l’accès à certaines parties du littoral peuvent être très différents selon le niveau de la mer.

Zumaia et les Flysch Espagne | Jupette et Salopette

San Juan de Gaztelugatxe : même sans billet, foncez !

Dernière grande étape de notre journée avant Bilbao : San Juan de Gaztelugatxe.

Imaginez : un petit îlot relié à la côte par un pont de pierre, avec un escalier qui grimpe jusqu’à un petit ermitage perché au sommet. Le décor est spectaculaire. Et il est devenu encore plus célèbre après son apparition dans Game of Thrones.

San Juan de Gaztelugatxe Espagne | Jupette et Salopette

Nous n’avions pas réservé…

Si vous souhaitez descendre jusqu’à l’ermitage, mieux vaut vous renseigner à l’avance sur les conditions d’accès et réserver votre créneau lorsque c’est nécessaire. En effet, depuis quelque temps l’accès est limité à un certain nombre de visiteurs par jours. Et comme nous étions en période de vacances et que nous avions prévu ce road-trip en dernière minute, inutile de vous dire que toutes les places étaient prises.

Mais si, comme nous, vous n’avez pas de billet, ne faites surtout pas demi-tour immédiatement. Il existe plusieurs miradors autour du site qui permettent de profiter de magnifiques panoramas.

Et j’ai particulièrement aimé celui que nous avons trouvé en direction de Bakio. Depuis le parking, prenez la direction de Bakio : en bas à gauche, un petit chemin part sur la droite dans la forêt. Il permet de rejoindre un point de vue vraiment superbe sur San Juan de Gaztelugatxe.

San Juan de Gaztelugatxe Espagne | Jupette et Salopette

Et honnêtement, même sans avoir fait la totalité du parcours, nous avons trouvé que cela valait largement le détour.

Après cette journée bien remplie, nous avons repris la route vers Bilbao. Nous avions choisi de dormir à l’extérieur de la ville, à Sondika, plutôt que de chercher absolument un hôtel en plein centre. Nous avons passé la nuit à l’Hotel Blu Sondika.

Rien de particulièrement extravagant, mais un hôtel tout à fait correct pour une étape d’une nuit : propre, pratique et surtout bien adapté à notre besoin du moment, à savoir poser nos affaires, dormir et repartir découvrir Bilbao le lendemain.

Jour 3 — Bilbao, du Casco Viejo au Guggenheim

Après une nuit à Sondika, direction Bilbao pour notre dernière journée. Changement d’ambiance. Après les petits ports et les falaises sauvages de la veille, nous retrouvons une ville beaucoup plus urbaine.

Bilbao | Jupette et Salopette

Bilbao est aujourd’hui connue dans le monde entier pour son architecture et sa scène culturelle, mais son histoire est intimement liée à l’industrie et au commerce. La transformation de la ville à partir des années 1990, dont l’ouverture du Guggenheim en 1997 est devenue le symbole, a profondément changé son image. Mais ce qui m’a plu, c’est justement que Bilbao ne se résume pas à son musée.

Commencer par le vieux Bilbao

Avant de visiter la ville, nous avons d’abord eu la chance de trouver une place gratuite dans une rue !

À l’origine, nous avions prévu de nous rendre au Parking Indigo Aparcamiento Residentes Ciudad Jardín. Mais en arrivant dans le quartier, nous avons remarqué que les places de stationnement autour étaient blanches et donc gratuites toute la journée. Par chance, nous avons trouvé une place.

Et c’était finalement une excellente option : nous étions suffisamment proches du Guggenheim pour faire la ville à pied et avions prévu de visiter le musée en fin de journée.

Nous avons donc laissé la voiture là pendant nos visites, puis sommes revenus la chercher avant de repartir. Attention cependant : vérifiez toujours la signalisation sur place, car les règles de stationnement peuvent varier d’une rue à l’autre.

Nous avons donc commencé notre journée par flâner dans le Casco Viejo, la vieille ville. Des rues colorées, des petites boutiques, des cafés, des bars à pintxos… L’ambiance est beaucoup plus vivante et populaire que l’image très architecturale que l’on peut avoir de Bilbao avant d’y aller. Le marché de la Ribera mérite également le détour.

Marché de la Ribera Bilbao | Jupette et Salopette

Et comme souvent, je vous conseillerais de ne pas chercher à suivre un itinéraire trop précis. Promenez-vous. Levez les yeux, regardez les façades. Entrez dans une boutique. Faites une pause café. Et mangez quelque chose dès que ça vous donne envie.

As usual, je vous livre quand même mes coups de coeur shopping et culinaires :

  • Marmoka : une jolie boutique artisanale avec mes valeurs car on y déniche des produits conçus à la main pour les femmes qui valorisent l’originalité et la production consciente. J’ai pu d’ailleurs trouver des bandeaux parfaits pour mes cheveux.
  • El Globo : l’un des endroits les plus populaires de la ville pour boire et manger. Outre leur excellente sélection de pintxos, ils proposent également un large éventail de boissons allant des vins locaux aux bières artisanales en passant par les cocktails classiques.

El Globo Bilbao | Jupette et Salopette

  • Bolge Café : pour une pause tranquille avant de se diriger vers le musée, je vous recommande cette adresse, qui vous permettra de regoûter le fameux cheesecake basque.

Un petit air de Notting Hill à Bilbao : Iralabarri

Si vous aimez les quartiers qui sortent un peu des itinéraires classiques, faites un détour par Iralabarri, dans le quartier d’Irala. On le surnomme le « Notting Hill de Bilbao » et, en découvrant ses petites maisons colorées, on comprend assez vite pourquoi.

Iralabarri Bilbao | Jupette et Salopette

Construit autour de 1916 à l’initiative de l’entrepreneur Juan José Irala, le quartier devait à l’origine loger les ouvriers et employés de sa grande boulangerie industrielle. Ses maisons mitoyennes, leurs petits jardins et leurs façades aux couleurs différentes ont été imaginés en s’inspirant des cités ouvrières britanniques, avec quelques touches basques.

Aujourd’hui, Iralabarri reste un quartier résidentiel, loin de l’agitation du Casco Viejo et des grands incontournables touristiques. Pour repérer les maisons les plus photogéniques, baladez-vous notamment du côté des rues Baiona, Kirikiño et Zuberoa.

Avant de rejoindre le Guggenheim, je vous conseille aussi de faire un petit détour par l’Alhóndiga, aujourd’hui appelée Azkuna Zentroa.

Azkuna Zentroa Bilbao | Jupette et Salopette

À l’origine, ce bâtiment était une immense halle destinée au stockage du vin, de l’huile et des conserves. Aujourd’hui, c’est devenu un centre culturel, et sa transformation vaut vraiment le coup d’œil.

Le projet a été confié à notre frenchy Philippe Starck, qui a imaginé un immense atrium traversé par 43 colonnes toutes différentes, pensées comme un clin d’œil aux différentes cultures et périodes de l’histoire de l’architecture. Certaines sont classiques, d’autres plus contemporaines, et l’ensemble donne au lieu une vraie personnalité.

Prenez le temps de vous balader dans cet immense espace, levez les yeux, observez les détails… et si vous y êtes aux beaux jours, montez aussi sur la terrasse : elle offre un autre point de vue sur Bilbao et une partie de l’espace est même aménagée en solarium.

Le Guggenheim : le grand final

Et puis évidemment, impossible de passer une journée à Bilbao sans terminer par le Guggenheim. Même si vous n’êtes pas particulièrement amateur d’art contemporain, le bâtiment de Frank Gehry mérite à lui seul la visite. Ses formes ondulantes, ses plaques de titane et sa situation au bord de la rivière en font l’un des bâtiments les plus reconnaissables de la ville.

Guggenheim Bilbao | Jupette et Salopette

Mais ce qui est intéressant, c’est de remettre le musée dans l’histoire de Bilbao. Son ouverture en 1997 a participé à la profonde transformation de la ville et à son rayonnement international. Et lorsque l’on se promène aujourd’hui autour du Guggenheim, difficile d’imaginer le paysage urbain avant cette transformation.

À l’intérieur, en revanche, nous avons porté un avis plus nuancé. Après avoir visité the BROAD à Los Angeles et le MET à New York, il faut bien avouer que la comparaison était difficile à éviter… et que certaines des œuvres présentées nous ont laissés un peu sur notre faim. Comme quoi, même dans un musée aussi emblématique, tout est aussi une question de sensibilité et de références personnelles.

Guggenheim Bilbao | Jupette et Salopette

Nous avons tout de même beaucoup aimé l’expérience immersive de Yayoi Kusama, avec son Infinity Mirrored Room – A Wish for Human Happiness Calling from Beyond the Universe, une installation qui nous a vraiment plongés dans son univers et qui a rappelé ce que nous avons pu voir au Japon à Tokyo à l’expo team Lab Planets.

Guggenheim Bilbao | Jupette et Salopette

Le principe est assez simple : une petite pièce couverte de miroirs et de lumières qui donne l’impression de se retrouver plongé au milieu d’un univers sans fin. On entre et, pendant quelques instants, on ne sait plus vraiment où s’arrête la pièce. L’expérience est assez hypnotique.

Mon conseil : anticipez !

Cette œuvre a une capacité d’accueil limitée et l’accès peut donc demander un peu d’attente. Le musée fonctionne notamment avec une file virtuelle pour cette installation, il faut scanner un QR code et s’enregistrer dans la file d’attente.

Voilà, j’espère que cette escapade vous aura donné envie de la noter sur votre check list des choses à visiter en Europe.

Comme à mon habitude je reste totalement disponible pour répondre à vos questions en commentaires, alors n’hésitez pas.

A bientôt pour de nouvelles aventures.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.